Une seule planète
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Créer un parcours numérique sur la plateforme Une Seule Planète !

Après un séjour de deux semaines au Forum social de Montréal, Marguerite a choisi de raconter son expérience à travers un parcours numérique Une Seule Planète. Explications.


Peux-tu te présenter brièvement ?

Je m’appelle Marguerite Chadi, je suis chargée de développement associatif au CCFD-Terre Solidaire de Bretagne- Pays de la Loire.

J’ai accompagné un groupe d’une quarantaine de jeunes à Montréal l’été dernier pour vivre un voyage d’étude sur la Souveraineté Alimentaire et pour participer au Forum Social Mondial.

Lors de ce voyage d’étude, le groupe a rencontré des acteurs locaux de Montréal qui travaillent et agissent pour une souveraineté alimentaire. Durant deux semaines, il s’est aussi lancé le pari de se nourrir exclusivement de produits provenant… des poubelles de Montréal !

Le groupe a voulu interroger cette pratique et a proposé un atelier au FSM sur la question du déchétarisme afin de prendre de la hauteur et d’aller plus loin dans la réflexion autour de l’action vécue ensemble.

Marguerite lors de son séjour à Montréal.

Quand on vous a présenté Une Seule Planète et les parcours numériques, qu’est-ce qui vous a motivé à contribuer à cet outil ?

Comme tout projet de voyage et de projet collectif, la question du retour s’est posée, avec celle de la restitution de l’expérience vécue. Le parcours Une Seule Planète représentait une belle occasion et un super support de témoignages et de restitution des expériences, questionnements et analyses du groupe.

Si tu devais résumer la construction d’un parcours ?

Une fois l’expérience vécue, la construction du parcours web était plutôt simple : L’arborescence suivait simplement les différentes étapes d’actions et de réflexions du groupe.

Nous avons été accompagnés par un interlocuteur d’Une Seule Planète qui nous a aidé à organiser les différentes étapes et qui nous a donné des conseils, notamment sur les multiples possibilités d’enrichir les étapes par des contenus variés.

« Le parcours web permet à la fois de restituer des réflexions, de partager des outils pédagogiques, de partager des photo et films, mais aussi de partager des alternatives concrètes. La construction du parcours consiste à enrichir les étapes par tous ces éléments. »

Tout ce qu’on vit à travers un projet peut être partagé de manière simple et efficace !

Des conseils à celui qui voudrait s’y mettre ?

Lancez-vous, c’est très simple ! Sur un parcours web, il est plaisant de cliquer aussi bien sur des alternatives concrètes que sur un bon film explicatif. Plus les contenus sont variés, plus le visiteur prendra plaisir à les découvrir. Donc n’hésitez pas à varier les plaisirs : tous les aliments sont bons pour un super festin !
La mise en page des différentes étapes a aussi son importance, le parcours web doit être esthétique, il ne faut pas hésiter à mettre des photographies et à penser la mise en page pour qu’elle soit plaisante à lire.

Pourquoi avoir voulu organiser une scène numérique participative à partir de votre expérience ?

Le groupe tenait particulièrement à mêler le théorique à l’action. C’est pour cela d’ailleurs qu’il s’était lancé le défi de vivre exclusivement d’invendus pendant le voyage d’étude sur la souveraineté alimentaire.

De la même manière au retour, le groupe tient à continuer à raconter son expérience auprès de publics variés : cette rencontre était l’occasion de mêler rencontres d’acteurs autour de la thématique sur l’alimentation et dans un cadre innovant et dynamique. La soirée a permis aussi de raconter le voyage et de présenter le web-documentaire. L’idée était de pouvoir continuer à enrichir le web documentaire avec l’apport des personnes présentes lors du Links Not Bomb sur cette thématique.

Qu’est ce que vous attendez de ce parcours aujourd’hui ?

J’espère que le groupe continuera à enrichir ce parcours numérique à travers ses futures rencontres d’acteurs et d’alternatives.