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Impacts sociaux et droits humains dans les plantations de fruits tropicaux

Salaires de misère, longues heures de travail : les conditions de travail dans les plantations... (c)
La banane, fruit d'injustices (c)
Souffrance au travail (c)

Horaires de travail :

  • Ananas  : augmentation des heures de travail (80h au lieu des 48h légales au Costa Rica, travail la nuit 24/24h parfois) faites par des migrants nicaraguayens en grande précarité
  • Bananes  : les conditions de travail sont pénibles (entre 10 et 12 heures de travail par jour, 6 jours par semaine, conditions de chaleur et d’humidité extrêmes). 

 

Conditions de rémunération :

  • Ananas  : baisse des revenus des travailleurs (73 USD / sem. pour 80h). Le niveau de salaire décent ayant été calculé à 176 USD / sem. et le minimum légal étant de 63 USD / sem. pour 48h de travail.
  • Orange  : les travailleurs sont souvent dans des situations de grande précarité : sur les 238 000 travailleuses et travailleurs des plantations d’oranges de l’Etat de São Paulo, seuls 58 000 avaient un contrat de travail fixe en 2011. Ils reçoivent de leur employeur un logement et de l’alimentation, mais ces prestations leur sont décomptées de leurs revenus, souvent à des tarifs exorbitants. Il n’est d’ailleurs pas rare que des travailleurs s’endettent à hauteur de 4 000 à 5 000 euros en quelques mois. On peut presque parler de travail forcé, voire d’esclavage.
  • Bananes  : les salaires ne permettent souvent pas de couvrir les besoins de base des travailleurs et de leurs familles (santé, éducation, logements).

 

Droits humains :

  • Ananas  : ce secteur au Costa Rica emploie environ 75% de personnes migrantes, en majorité des hommes célibataires originaires du Nicaragua. De nombreux cas de répression syndicale (discrimination, persécution, licenciement collectifs, listes noires, etc.) ont été documentés. Au Guatemala en 2011, 10 représentants syndicaux, dont 3 issus du secteur banane, ont été assassinés.
  • Oranges  : sur une journée, ils remplissent et déversent chacun une moyenne de 60 sacs de 27 kilos, ce qui équivaut à une charge d’une tonne et demi par jour ! La moitié des cueilleurs sont des “cueilleuses” soumises aux mêmes conditions que les hommes
  • Bananes  : les travailleurs des plantations de République Dominicaine, Belize et Costa Rica sont souvent des migrants (haïtiens notamment) qui n’ont droit à aucune couverture et qu’on menace d’expulsion dès qu’ils réclament quelques droits ou veulent s’organiser.

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