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La primauté de l'économie sur les droits et les limites écologiques

Sans titre (c)
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L’ampleur du phénomène extractif et le pouvoir de ses promoteurs reposent en grande partie sur la dimension très lucrative de ce secteur. Les volumes d’investissements, de subventions et de bénéfices sont considérables. Actuellement par exemple, de très importants investissements sont opérés pour une exploitation future des réserves d'hydrocarbure se situant en Arctique, qui ne seront accessibles qu'avec la fonte des glaces dues aux changements climatiques. De nombreuses multinationales et investisseurs spéculent ainsi sur la non-résolution de la crise climatique pour continuer de faire des profits.

Par ailleurs, l’existence d’un droit commercial international très offensif, incarné par des institutions comme l’OMC ou la Banque mondiale, fragilise les droits humains les plus fondamentaux. En effet, ces derniers ne sont pas assortis de contraintes et d’encadrements suffisamment forts pour faire le contrepoids. Dans les faits, les droits des investisseurs et des entreprises l’emportent donc sur les droits humains, notamment à travers les mécanismes de règlement des différends entre investisseurs et États également appelés ISDS.

Le maillage toujours plus serré des traités de libre-échanges, qui instituent la primauté des intérêts économiques sur le bien commun théoriquement défendu par l’État, et la concentration de moyens toujours plus importants entre les mains des acteurs économiques, verrouillent le système extractif et empêchent le plein développement d’alternatives et de politiques ambitieuses.

 

Ressources

Dette et extractivisme - Nicolas Sersiron

Une économie par tous, pour tous Livre

L’extractivisme, ce pillage des ressources naturelles de la planète par la force, a donné à l’Europe puis aux USA les moyens de dominer le monde.
Depuis la disparition des colonies, la dette illégitime, nouvelle violence imposée aux pays dits « en développement », a permis d’assurer la continuité du pillage. Cette dette a amplifié le système extractiviste, initialement appliqué aux produits fossiles et agricoles, en l’étendant aux ressources financières du Sud puis aujourd’hui du Nord. Elle impose le remboursement par les populations de dettes dont elles ne sont pas responsables mais victimes.
Dette et extractivisme, intimement liés, sont facteurs d’injustice, de corruption, et de violences sociales et environnementales. Ce « duo destructeur » est aussi à l’origine du dérèglement climatique.
Des alternatives pour créer une société post-extractiviste soucieuse des peuples et du climat existent. L’audit et l’annulation des dettes illégitimes, la réduction des inégalités, la fin du pillage extractiviste sont quelques uns des combats citoyens essentiels proposés dans ce livre.
L’auteur, Nicolas Sersiron, est président du CADTM France, Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde. Fondé en 1990, le CADTM est un réseau international présent en Europe, en Afrique, en Amérique latine et en Asie. Son travail principal est l’élaboration d’alternatives radicales visant la satisfaction universelle des besoins, des libertés et des droits humains fondamentaux.

Voir ce doc






6  Ressources

Dette et extractivisme - Nicolas Sersiron

Une économie par tous, pour tous Livre

L’extractivisme, ce pillage des ressources naturelles de la planète par la force, a donné à l’Europe puis aux USA les moyens de dominer le monde.
Depuis la disparition des colonies, la dette illégitime, nouvelle violence imposée aux pays dits « en développement », a permis d’assurer la continuité du pillage. Cette dette a amplifié le système extractiviste, initialement appliqué aux produits fossiles et agricoles, en l’étendant aux ressources financières du Sud puis aujourd’hui du Nord. Elle impose le remboursement par les populations de dettes dont elles ne sont pas responsables mais victimes.
Dette et extractivisme, intimement liés, sont facteurs d’injustice, de corruption, et de violences sociales et environnementales. Ce « duo destructeur » est aussi à l’origine du dérèglement climatique.
Des alternatives pour créer une société post-extractiviste soucieuse des peuples et du climat existent. L’audit et l’annulation des dettes illégitimes, la réduction des inégalités, la fin du pillage extractiviste sont quelques uns des combats citoyens essentiels proposés dans ce livre.
L’auteur, Nicolas Sersiron, est président du CADTM France, Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde. Fondé en 1990, le CADTM est un réseau international présent en Europe, en Afrique, en Amérique latine et en Asie. Son travail principal est l’élaboration d’alternatives radicales visant la satisfaction universelle des besoins, des libertés et des droits humains fondamentaux.

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