Une seule planète
Une Seule Planète, pour des transitions solidaires Bouton menu

[Témoignage] Un parcours numérique c’est quoi ?

Après Artisans du Monde, le CCFD-Terre Solidaire, Ingénieurs Sans Frontières et les Petits Débrouillards, France Libertés s’est emparé de notre plateforme a deux reprises cette année ! Traduire le plaidoyer de la Fondation de manière ludique et interactive, c’est ce qu’ont permis les web-documentaires Une Seule Planète. Vous hésitez encore à utilisez notre plateforme, lisez ce témoignage !

Une Seule Planète : Salut Perrine, peux-tu te présenter brièvement ?

Perrine Bouteloup : Je suis volontaire à La Fondation France Libertés sur le programme Eau et Climat. Cette année, j’ai été en charge de la conception d’un web-doc sur les liens entre le cycle de l’eau et le réchauffement climatique.

USP : Quand on vous a présenté Une Seule Planète et les parcours numériques, qu’est-ce qui vous a motivé à contribuer à cet outil ?

Perrine Bouteloup : Ce qui nous a intéressés avec ce nouvel outil numérique, c’est de pouvoir présenter le plaidoyer de la Fondation sous une nouvelle forme. Plus ludique, plus fluide, plus rapide. En construisant des étapes, cela nous permettait d’aborder des thématiques générales, de les enrichir via les ressources documentaires et de les illustrer à travers les exemples concrets des fiches Faire autrement. L’avantage, c’était de pouvoir regrouper de nombreuses ressources documentaires, des textes, des vidéos, des articles ou des infographies. C’est une vraie richesse que de pouvoir compiler autant de documents différents !

Le plus important c’est toujours se demander comment diversifier les supports et les façons de garder l’attention des internautes !

USP : Quelles sont pour toi, les réponses qu’apporte cet outil ?

Perrine Bouteloup : Pour la Fondation, cela nous permet de toucher un public beaucoup plus large. De plus, ce nouveau public peut balayer des sujets très différents et y revenir en fonction des différentes étapes. La différence avec le plaidoyer écrit, c’est que c’est moins institutionnel, moins rébarbatif… Là, on peut naviguer directement sur les sujets qui nous intéressent particulièrement, avec la possibilité de les approfondir.

USP : Si tu devais résumer la construction d’un parcours ?

Perrine Bouteloup : C’est la réflexion du plan, l’agencement des étapes qui me parait le plus important. Ensuite, il faut se demander comment faire le lien entre ces étapes. Ce qui est important, c’est de se pencher sur le récit, sur ce que l’on veut raconter, et sur ce que l’on veut que les gens retiennent. Après la définition des étapes, il faut se demander ce que l’on va choisir de mettre concrètement dans les étapes et ce que seront les enrichissements.
Le plus important c’est toujours se demander comment diversifier les supports et les façons de garder l’attention des internautes !

USP : Des conseils à celui qui voudrait s’y mettre ?

Perrine Bouteloup : C’est pas mal de commencer par regarder les parcours qui existent pour s’inspirer de ce qu’il y a à prendre, ce que l’on n’aime pas. Il faut prévoir du temps dans la recherche de vidéos, de photos, des liens à ajouter. Il faut bien essayer d’exploiter toutes les possibilités qui sont offertes sur le site. En réalité, il ne faut pas négliger la forme, car sur la toile, c’est essentiel !

Grâce au parcours numérique, on peut tout à la fois enrichir notre plaidoyer tout en le mettant en débat avec nos partenaires, ou toute autre personne qui s’intéresse à ces thématiques.

USP : Comment penses-tu que cet outil va être utilisé ?

Perrine Bouteloup : A la Fondation, on se sert de ce web-doc pour illustrer notre plaidoyer, pour illustrer tout ce que nous faisons en lien avec l’eau et le climat, c’est un outil sur lequel on s’appuie très facilement. Pour la sensibilisation du grand public mais aussi, de manière générale, cela permet de faire découvrir des concepts, des manières de faire, qui sont peu connues du grand public…

USP : Qu’est-ce que vous attendez de ce parcours aujourd’hui ?

Perrine Bouteloup : On attend des enrichissements de la part d’acteurs avec lesquelles nous n’avons pas l’habitude de travailler, qui n’ont pas la même vision que nous sur cette thématique. Grâce au parcours numérique, on peut tout à la fois enrichir notre plaidoyer tout en le mettant en débat avec nos partenaires, ou toute autre personne qui s’intéresse à ces thématiques.

Découvrez le parcours réalisée par la Fondation

USP : Pourquoi avoir voulu organiser une scène numérique participative à partir de ce parcours ?

Perrine Bouteloup : C’était un moyen pour nous de permettre un lancement officiel de ce parcours, d’avoir des premiers retours sur le fond mais aussi sur la forme du web-doc. Mais aussi de pouvoir mobiliser l’expérience d’organisations partenaires, comme la Coalition Eau et Eau de Paris et ainsi favoriser l’enrichissement du webdoc selon différents points de vue.

C’est une soirée interactive où l’on s’approprie et échange sur un sujet à travers la construction et l’utilisation de différents outils numériques

USP : Qu’est-ce que tu retiens de cette soirée ?

Perrine Bouteloup : C’est un format très surprenant, il y a eu des enrichissements auxquels nous n’aurions jamais pensé. Il y a eu des échanges dans les groupes très intéressants. Mais aussi avec les partenaires sur leurs actions mises en œuvre. Cette soirée nous a permis d’appréhender ces thématiques avec de nouveaux prismes et de nouveaux angles d’attaques, mais aussi d’avoir de nouvelles pistes d’explorations.

USP : Une fois tous ces liens collectés, qu’en fais-tu ?

Perrine Bouteloup : Ils sont tous ajoutés au parcours numérique sous forme d’enrichissement. Ils sont ainsi répartis dans les différentes étapes selon leurs sujets et leurs formes.

USP : Une phrase pour résumer ce type de soirée ?

Perrine Bouteloup : C’est une soirée interactive où l’on s’approprie et échange sur un sujet à travers la construction et l’utilisation de différents outils numériques.

Exploitation intensive des ressources naturelles : refaire des choix de sociétés ? Explorez le deuxième web-doc réalisé par France Libertés.