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Les engagements des gouvernements européens sur les migrations

Face à la « crise des migrations » et à l’hécatombe à leurs portes, l’Union européenne et les gouvernements des Etats membres n’ont eu de cesse depuis 2015 de renforcer leur politique en matière d’asile et plus globalement d’immigration, s’engageant tout à la fois à la réduction du nombre de migrants arrivant sur le sol européen et à améliorer le traitement des demandes d’asile.

Les pertes tragiques de vies humaines survenues dans la Méditerranée ont choqué tous les Européens. Nos citoyens attendent des États membres et des institutions européennes qu'ils agissent pour empêcher cette tragédie de se poursuivre. Le Conseil européen a déclaré sans ambiguïté que nous devons trouver des solutions européennes, fondées sur la solidarité interne et sur la conscience que nous avons un devoir commun de concevoir une politique migratoire efficace, déclarait, en 2015, Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission, à l’occasion de la présentation de l’agenda européen en matière de migration.

Interview de Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, 13 mai 2015 (c)

Deux ans plus tard, dans son discours sur l’état de l’Union 2017, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, saluait les résultats obtenus tout en soulignant que « la migration doit rester sur notre radar ».

Les priorités fixées pour les prochaines étapes de l’agenda européen sur les migrations sont donc :

  • un nouveau programme de réinstallation pour au moins 50 000 réfugiés
  • le renforcement de l'efficacité de la politique de retour (autrement dit d’expulsion)
  • la réforme du régime d'asile européen commun
  • davantage d’efforts pour collaborer avec les pays d'origine et de transit

Dans son premier discours sur les migrations, Emmanuel Macron déclarait : « Laisser errer de frontière en frontière des familles entières, ne pas secourir ceux qui remettent leur destin entre les mains des passeurs peu scrupuleux, se voiler la face devant la misère et l’angoisse de ces milliers d’exilés, ce n’est pas la France ».

Le 5 septembre 2017, le président a donc annoncé une « refondation complète  » de la politique d’immigration française pour le premier semestre 2018. Elle s’inscrit dans la droite lignée de la politique européenne, durcissant les mesures à l'encontre des migrants, tout en revendiquant haut et fort l’attachement aux valeurs humanistes :

« Le réfugié, le déplacé, ou celui qu'on appelle tristement le « migrant », est en réalité devenu le symbole de notre époque. Le symbole d’un monde où aucune barrière ne pourra s'opposer à la marche du désespoir, si nous ne transformons pas les routes de la nécessité en route de la liberté. » Discours d’Emmanuel Macron à la 72ème Assemblée générale des Nations Unies, 20 septembre 2017

De beaux discours, des engagements louables, voyons maintenant comment ils se traduisent sur le terrain, quels en sont les résultats...

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